OWIlabs

Données et sécurité

Des personnes nous ont confié quelque chose. Voici comment nous le tenons.

Comment les données d’un mandat sont recueillies, agrégées, protégées et supprimées, et les dix lignes d’éthique qui encadrent ce qu’un modèle a le droit d’en faire.

Pourquoi cette page

La confiance est d’abord une question de conception, ensuite une question juridique.

Notre page Principes énonce ce que nous devons aux entreprises et aux personnes avec qui nous travaillons. Cette page est la couche en dessous : comment circulent les données d’un mandat, ce qui les protège, et les règles qu’un modèle doit satisfaire avant d’avoir le droit de produire un rapport.

Nous décrivons ce qui est construit, pas ce que nous espérons construire plus tard. Quand vos équipes achats, sécurité ou juridique ont besoin d’une réponse propre à votre organisation, une personne vous la donne par écrit.

Lire nos principes

Cycle de vie des données

Ce qu’il advient de ce que les gens nous disent.

01

L’objet annoncé, puis le consentement

Avant que la conversation commence, la personne sait qui nous sommes, qui a commandé la démarche et à quoi elle sert. Ce n’est pas une évaluation de rendement, et personne n’est mené plus loin sans avoir accepté de poursuivre.

02

Une référence, pas un nom

Pour réserver une conversation, la personne inscrit elle-même son courriel professionnel et son numéro de téléphone, qui servent à fixer l’heure et à rien d’autre. Ces coordonnées n’accompagnent pas les réponses : ce qui entre dans l’analyse porte une référence plutôt qu’une personne, et aucun profil, aucune note, aucun dossier n’est constitué au nom de quelqu’un.

03

Agrégées avant d’être livrées

Ce que la direction reçoit, ce sont des structures et des tendances avec la preuve derrière elles. Ni enregistrement, ni transcription, ni réponse individuelle n’est remis à l’employeur, et un constat qui ne pourrait décrire qu’une seule personne ne sort pas.

04

Conservées le temps nécessaire, pas davantage

Les données d’un mandat sont conservées le temps que ce mandat exige, et pas plus longtemps. Vous pouvez nous demander de les supprimer, et nous confirmons par écrit ce qui a été retiré.

Garanties

Les contrôles autour des données.

La version courte de la protection des données d’un mandat, dans les termes qu’une revue de sécurité emploie. Si votre équipe a besoin de la version longue, demandez-la et nous l’écrirons.

Ce sont les standards selon lesquels notre traitement est conçu, pas une certification. Nous préférons vous dire ce qui existe et ce qui reste sur notre liste.

01

Chiffrées en transit et au repos

Les données d’un mandat sont chiffrées pendant leur transport comme pendant leur stockage.

02

Accessibles à la seule équipe de livraison

L’accès se limite aux personnes qui livrent votre mandat, par comptes nominatifs plutôt que par un identifiant partagé.

03

Réduites au minimum

Nous prenons ce que le mandat exige, rien de plus : les coordonnées que la personne inscrit pour réserver sa conversation, et ce qu’elle choisit d’y dire. Ni frappes au clavier, ni accès aux boîtes de courriel ou aux comptes d’agenda, ni surveillance de l’activité.

04

Jamais réutilisées pour un autre client

Les données recueillies pour un client ne servent jamais à entraîner un modèle pour un autre, et nous ne vendons jamais de données à qui que ce soit.

05

Aucune attribution individuelle

Nous ne faisons pas remonter d’attribution individuelle et nous ne permettons pas la surveillance du rendement. Ce que nous produisons est structurel : sur l’organisation, pas sur les personnes qui la composent.

06

Conçues selon la Loi 25, la LPRPDE et le RGPD

Ces standards façonnent le traitement dès la première conversation, et les demandes d’accès, de rectification ou de suppression passent par info@owilabs.com.

Manifeste d’éthique en IA

Dix lignes qui régissent le modèle.

La sécurité protège les données. Ces dix lignes décident de ce que le modèle a le droit d’en faire, et elles contraignent des décisions de conception déjà prises chez OWI.

01

Nous modélisons les organisations, pas les personnes.

La carte représente la structure : comment le travail circule, où les décisions se prennent réellement, où se loge la responsabilité. Les personnes qui font ce travail sont la source de cette image, et jamais aucun profil, aucune note ni aucun dossier n’est constitué au nom de quelqu’un. Si un constat ne peut s’énoncer qu’à propos d’une seule personne, il n’entre pas dans le modèle.

02

L’intelligence de la main-d’œuvre n’est pas de la surveillance.

OWI ne lit pas les frappes au clavier, ne se connecte ni aux boîtes de courriel ni aux comptes d’agenda, et ne suit pas l’activité à mesure qu’elle se produit. Ce qu’une personne nous donne avant une conversation, ce sont les coordonnées qu’elle inscrit elle-même pour réserver son heure. Ce qui alimente le modèle, c’est une seule entrevue anonyme de 30 minutes par personne, en français ou en anglais, à l’heure qui lui convient et dont l’objet est annoncé d’avance ; les réponses sont agrégées avant que quiconque dans l’organisation cliente les voie. La surveillance continue des individus est une autre catégorie d’outil, et ce n’est pas ce que nous construisons.

03

Une logique transparente, pas une autorité de boîte noire.

Chaque tendance et chaque recommandation d’un rapport remonte à une règle ou à une preuve que nous pouvons énoncer en langage clair. Si un constat ne peut pas être repris étape par étape avec le client qui le lit, il ne sort pas. Un modèle que personne ne peut interroger n’est pas de l’intelligence, c’est une opinion dans une police sûre d’elle.

04

Les modèles computationnels sont des représentations, pas la réalité.

Nous tenons la carte à une seule exigence : être le portrait le plus fidèle du fonctionnement réel de l’organisation que la preuve permette d’établir, bâti à partir de ce qu’ont dit les personnes qui y travaillent plutôt qu’à partir d’un organigramme ou d’un diagramme de processus. Une représentation gagne son autorité en montrant son raisonnement, non en prétendant être la chose elle-même. Là où une lecture est incertaine ou la preuve derrière elle est mince, le rapport le dit, au lieu d’arrondir vers le haut pour paraître plus abouti.

05

Les décisions humaines exigent une imputabilité humaine.

Les productions d’OWI éclairent les décisions, elles ne les prennent pas. Aucun flux que nous concevons ne laisse une sortie automatisée déclencher seule un geste lourd de conséquences. Réorganisation, changement de rôle, décision d’effectifs : une personne lit la preuve, tranche et assume. Le modèle peut poser la preuve sur la table. Il ne peut pas être celui à qui on demande des comptes.

06

Le biais est structurel avant d’être algorithmique.

Avant toute détection de tendances, nous regardons qui a pris part à la conversation et qui n’y était pas, et si les questions penchaient vers une seule partie de l’organisation. Un modèle bâti sur un échantillon biaisé reproduit ce biais, si soignée que soit l’analyse en aval ; quelles parties de l’organisation ont pris part, et lesquelles non, figure donc dans le livrable et non en note de bas de page.

07

La gouvernance des données est non négociable.

Nous recueillons ce dont un mandat a besoin et rien de plus : chiffré en transit et au repos, conservé le temps que le mandat l’exige, accessible aux seules personnes qui le livrent. Bâti selon les normes de la Loi 25, de la LPRPDE et du RGPD dès la première conversation. Les données recueillies pour un client ne servent jamais à entraîner le modèle d’un autre.

08

La simulation n’implique pas l’approbation.

Modéliser un scénario montre ce que ce scénario produirait. Ce n’est pas une recommandation de le suivre. Trajectoire d’adoption de l’IA, option de restructuration, séquence de fusion : nous simulons des options précisément pour qu’un dirigeant voie lesquelles sont de mauvaises idées avant de s’y engager. Montrer où mène un chemin et plaider pour ce chemin sont deux gestes distincts, et le rapport est écrit pour les tenir séparés.

09

L’asymétrie du pouvoir commande une responsabilité active.

Les personnes dont nous étudions le travail quotidien ont rarement le poids qu’ont les dirigeants qui commandent l’étude. Ce déséquilibre fait que le devoir de les protéger ne s’arrête pas au consentement. Il passe par des seuils d’agrégation, par l’anonymisation dès la conception, et par le refus des mandats montés pour identifier des personnes plutôt que pour comprendre une structure.

10

Nous soumettons nos systèmes à l’examen.

Nous traitons notre propre méthodologie comme une chose à vérifier, non à croire sur parole. Un client peut demander comment tel constat a été obtenu, et obtenir la démonstration. L’examen externe de nos contrôles d’anonymisation et de biais est accueilli plutôt que repoussé. Un manifeste qu’on ne peut pas contester n’est pas une pratique éthique, c’est une page de marketing, et celui-ci veut être le premier.

Les questions qu’on nous pose

Ce que les achats et le juridique demandent en premier.

Qui, chez nous, peut voir les réponses individuelles ?

Personne. La direction reçoit des constats agrégés : structures, tendances et la preuve derrière elles. Les enregistrements, les transcriptions et les réponses individuelles restent chez nous.

Où sont hébergées nos données, et qui d’autre y touche ?

OWI Labs est établie à Montréal, au Québec, et exploite sa propre infrastructure. Pour un mandat donné, nous confirmons par écrit où les données résident et quelles catégories de fournisseurs interviennent, sous entente de confidentialité si vous le préférez.

Combien de temps les gardez-vous, et peut-on les faire supprimer ?

Le temps que le mandat exige, pas davantage. Vous pouvez demander la suppression des données d’un mandat à tout moment en écrivant à info@owilabs.com, et nous vous disons ce qui a été retiré.

Entraînez-vous vos IA sur nos données ?

Pas pour quelqu’un d’autre. Ce qu’un client nous confie ne sert jamais à construire un modèle pour un autre client, et n’est jamais vendu à qui que ce soit.

Une personne peut-elle s’arrêter en cours de route ?

Oui. L’objet est annoncé au départ, la participation est un choix, et une personne peut mettre fin à la conversation quand elle le veut, sans avoir à se justifier.

Peut-on voir comment un constat a été produit ?

Oui. Chaque tendance remonte à une règle ou à une preuve que nous pouvons énoncer en langage clair, et nous reprenons n’importe quel constat avec les personnes qui le lisent.

S’y tenir

Demandez-nous comment un constat a été obtenu.

Ces dix lignes ne valent quelque chose que si vous pouvez les mettre à l’épreuve. Si vous voulez voir comment telle tendance de votre rapport a été produite, ou si vous estimez qu’un mandat aurait dû être refusé au titre du neuvième principe, la conversation est ouverte.

Parlons-en

Une vision claire. Une meilleure décision.

Le changement commence
par la compréhension.