- Nous modélisons les organisations, pas les personnes.
- L’intelligence de la main-d’œuvre n’est pas de la surveillance.
- Une logique transparente, pas une autorité de boîte noire.
- Les modèles computationnels sont des représentations, pas la réalité.
- Les décisions humaines exigent une imputabilité humaine.
- Le biais est structurel avant d’être algorithmique.
- La gouvernance des données est non négociable.
- La simulation n’implique pas l’approbation.
- L’asymétrie du pouvoir commande une responsabilité active.
- Nous soumettons nos systèmes à l’examen.