1. Nous modélisons les organisations, pas les personnes.
  2. L’intelligence de la main-d’œuvre n’est pas de la surveillance.
  3. Une logique transparente, pas une autorité de boîte noire.
  4. Les modèles computationnels sont des représentations, pas la réalité.
  5. Les décisions humaines exigent une imputabilité humaine.
  6. Le biais est structurel avant d’être algorithmique.
  7. La gouvernance des données est non négociable.
  8. La simulation n’implique pas l’approbation.
  9. L’asymétrie du pouvoir commande une responsabilité active.
  10. Nous soumettons nos systèmes à l’examen.