Optimisation des coûts

On vous a dit d’optimiser. Vous devez savoir où.

Optimiser sans cartographie endommage les mauvaises choses. OWI repère où le travail est fait inutilement, où les ressources sont mal affectées et où le coût s’accumule sans valeur proportionnelle, avant qu’une seule décision ne soit prise.

Le problème.

Un mandat de retrancher 10 % ou 15 % semble simple jusqu’à l’exécution. Chaque fonction prétend être déjà optimisée. La dernière série de coupes brutales a retiré des gens qui se sont révélés essentiels et conservé des rôles qui se sont révélés redondants.

La contrainte n’est pas la volonté. C’est la visibilité. Vous ne pouvez pas optimiser avec précision sans savoir comment le travail circule, quels rôles sont porteurs, quels processus sont dédoublés, et quelles fonctions absorbent des coûts sans produire de valeur proportionnelle.

Ce que fait OWI.

OWI cartographie la réalité opérationnelle avant qu’une décision ne soit prise. Nous faisons ressortir où le travail est fait inutilement, où les ressources sont mal affectées et où les systèmes et les processus génèrent du coût sans valeur, afin que la réduction soit précise plutôt que généralisée.

Le diagnostic est présenté comme une amélioration organisationnelle, et non une évaluation du rendement individuel. Les employés vivent l’entretien comme une question sur la circulation du travail, et non comme un référendum sur leur poste, c’est ce qui rend les données honnêtes.

À qui cela s’adresse.

Les organisations confrontées à une cible de réduction de coûts imposée par le conseil ou pilotée par le chef des finances, et qui veulent des décisions fondées sur des preuves plutôt que des coupes généralisées.

Ce que le modèle capte.

Personnes

  • Le temps consacré à des tâches à faible valeur ou redondantes
  • Les rôles mal alignés avec la production réelle
  • Le travail qui peut être éliminé ou réaffecté sans impact sur l’entreprise
  • Processus

  • Les processus récurrents aux responsables flous ou à la valeur douteuse
  • Le dédoublement entre les équipes
  • Le travail manuel qui n’existe qu’en raison d’une décision héritée
  • Systèmes

  • Les outils à faible adoption ou à fonctionnalités redondantes
  • Les licences payées sans utilisation significative
  • Les systèmes qui créent du travail plutôt que de le réduire